Pourquoi j’ai lancé l’atelier du souffle?
- Vanessa Falciola
- 22 oct. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 déc. 2025
Et si respirer devenait enfin un véritable outil de mieux-être pour chacun ? Certains choix professionnels naissent de l’envie, d’autres d’un constat. L’atelier du souffle est un peu des deux. Un jour, j’ai réalisé que beaucoup de personnes respirent mal, ou ignorent simplement qu’elles peuvent respirer autrement. Cette prise de conscience ne m’a plus quittée.
Quand l’apnée devient chemin de mieux-être
Depuis plusieurs années, j’enseigne l’apnée en tant qu’instructrice. Au départ, mes cours étaient centrés sur la maîtrise et la technique. Mais ce qui m’a profondément marquée, ce sont les retours des élèves : « Je me sens apaisé·e après ces respirations. » « Je dors mieux depuis que je pratique. » « Je ne pensais pas que respirer pouvait me faire autant de bien. »
C’est là que j’ai compris que l’apnée n’était pas seulement une discipline sportive : c’était une porte vers un mieux-être profond, une expérience accessible à tous. Derrière chaque exercice, ce que je transmettais déjà, c’était le souffle.

Le bureau : une autre révélation
J’ai aussi travaillé en entreprise. Et là, autre constat. En évoquant simplement la respiration, certains collègues devenaient nerveux. Rien que l’idée d’inspirer plus consciemment ou de ralentir semblait inconfortable. Beaucoup vivaient en apnée chronique, sans en avoir conscience.
Ce décalage m’a frappée : comment se fait-il que respirer notre premier réflexe vital soit à ce point déconnecté de notre quotidien ?
Le souffle comme outil universel
À force de croiser ces mondes l’apnée, le yoga, le bureau j’ai eu envie d’agir. Pas en imposant des rituels complexes, mais en créant un espace simple et accessible où chacun puisse :
découvrir comment son souffle fonctionne,
apprendre à le ressentir et l’apprivoiser,
utiliser des outils concrets pour mieux dormir, réguler le stress, retrouver de la clarté mentale.
C’est ainsi qu’est né L’Atelier du souffle. Un projet de cœur, pour redonner à la respiration sa place d’alliée. Une ressource discrète, mais puissante.
Une mission : transmettre sans pression
Je ne souhaite pas que les gens deviennent yogis ou apnéistes, sauf s’ils en ont l’élan. Je veux simplement qu’ils aient le droit et les moyens d’écouter leur souffle, de le comprendre, et de l’utiliser comme levier d’équilibre.
Respirer, c’est reprendre le pouvoir.
C’est revenir à soi. Et c’est déjà beaucoup.
Vanessa







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